L’esprit AGILE : un management qui ranime innovation et compétitivité

by François Rivard
Source : http://www.astrakhan.fr/blog/?p=519community

l’innovation passe d’abord par la satisfaction de l’individu dans le travail, ce que seulement 19% des individus confesseraient atteindre. Les plus grands inconnus d’une entreprise ? Ses propres salariés ! Pourtant, avec le nombre croissant de collaborateurs acteurs de la démarche, innover devient un processus continu, qui ne fonctionne plus par à-coups (d’intenses moments d’étude succédant à de grandes frénésies opérationnelles) mais où, par l’implication individuelle et régulière de chacun, l’entreprise s’assure une capacité à produire et à penser en parallèle, à tous les niveaux, comme dans une immense course de relais. Par transitivité, la satisfaction au travail devient un enjeu économique de performance et de compétitivité.

Réussir à lancer et maintenir cette course est une question de management qui passe par un triple engagement :
• celui du Top Management, pour le nécessaire sponsorship que tout changement demande,
• celui des Ressources Humaines, comme cela doit toujours être le cas dans le management de l’innovation,
• celui du Middle Management, parce qu’il va décliner opérationnellement le modèle auprès des contributeurs.

En tant que courroie de transmission, cette dernière population doit se sentir motrice et totalement imprégnée de la démarche, sans quoi elle risque de « se désengager activement » (pour reprendre à nouveau Isaac Getz). Elle doit donc comprendre et accepter cette transition d’un command-and-control encore très généralisé (morcellement des tâches, vérification du suivi des règles, contrôle des activités) vers le servant leadership (le leader au service de ses équipes, le facilitateur, celui qui donne à ses équipes les moyens de la performance et les laisse travailler avec et autour des règles).

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